Montalvo/Hervieu

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Paradis

PARADIS

Création 1997

En tournée de novembre 2007 à janvier 2008

 

Chorégraphie: José MONTALVO

Chorégraphe associée: Dominique HERVIEU

Conception vidéo: José MONTALVO

Danseurs: 10 interprètes (distribution en cours)
           
Musique: Antonio VIVALDI / Jean-Philippe RAMEAU / DJ Z TRIPP / Toni MURENA

Lumière: Christophe PITOISET

Images: Pascal MINET / Samuel CARRE

Direction technique: Yves FAVIER

Durée: 1 h

 

La reprise de PARADIS est une production du Centre Chorégraphique National de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Montalvo-Hervieu.

Le Centre Chorégraphique National de Créteil et du Val-de-Marne est subventionné par le Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Ile-de-France, le Conseil Général du Val-de-Marne et la ville de Créteil.

En 1997, PARADIS avait bénéficié d’une Résidence de création Maison de la Danse, Lyon. Le spectacle a été créé en coproduction avec la Biennale Nationale de la Danse du Val-de-Marne, le Théâtre Municipal Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, et l’Association Variasol/Compagnie Montalvo Hervieu. Avec le soutien du Théâtre de Suresnes Jean Vilar.

 

PARADIS se présente comme un jeu, une récréation, un joyeux délire. C’est une œuvre ludique, poétique, fantaisiste, jamais dépourvue d’humour, dénuée de toute forme de dogmatisme esthétique. Œuvre sujette à des décodages savants mais aussi à des lectures amusées qui éveillent en nous des émotions inattendues.

PARADIS  s’adresse à la part d’enfance que chacun porte en soi mais PARADIS  est aussi une réflexion en forme de clin d’œil à l’art du collage, à l’architecture post moderne. Architecture représentée typiquement par des œuvres incorporant une variété de style (voir le livre de Charles Jencks). Réflexion en forme de clin d’œil aussi à l’art baroque, art de l’hétérogénéité. Esthétique de la surprise et de l’inattendu.

J’ai créé PARADIS  pour rendre hommage aux personnes qui même en enfer savent donner la part la plus lumineuse d’eux même. En transformant la part d’ombre que chacun porte en soi, en beauté.

Le titre est inspiré d’une phrase de Georges Luis Borgès : « Je remarquais au cours des ans que la beauté est chose fréquente, pas un jour ne s’écoule sans que nous vivions un instant au paradis. PARADIS est un recueil d’instants de bonheur dansé, simple, direct, concret.

L’image technologique envahie tout, j’ai souhaité dans PARADIS  la détourner à des fins poétiques pour tenter de créer ainsi un spectacle audiovisuel dansé.

PARADIS célèbre l’impureté, le mélange, la transformation, l’invention issue de confrontation nouvelle et inattendue entre les pratiques corporelles différentes. Suggérer ainsi que la différence entre les êtres humains et entre les cultures peut-être le point départ d’une euphorie créatrice, d’un élargissement de notre imaginaire.

 

José Montalvo

 

Paradis

PARADIS
1997-2007 : 10 ans après

 

Pourquoi remonter PARADIS aujourd’hui ?

 « Nous avons été très surpris de l’accueil de PARADIS  dans le monde entier, et profondément bouleversé quand nous avons pris conscience que la pièce était non seulement accueillie par le même enthousiasme à Vienne, à Rome, à Paris, à Shanghai, à Perth, à Hong Kong … et que les personnes qui assistaient à nos représentations souriaient et applaudissaient aux mêmes endroits de la pièce quelque soit le coin du monde où nous nous trouvions. Là, nous avons pris conscience que cette pièce avait quelque chose d’universel. PARADIS  va continuer à faire le tour du monde (Amérique du Sud, Moscou, Londres, New York, Italie).
Ce succès mondial était imprévisible bien que nos pièces antérieures avaient eu un accueil très enthousiaste en France et en Europe. Nous vivons ce succès mondial avec beaucoup de sérénité et de surprise. »

José Montalvo et Dominique Hervieu

La pièce a fait l’objet d’une captation diffusée en 2005 sur ARTE et en 2006 sur Mezzo.

 

À propos de PARADIS

« La joie, le bonheur, l’extase ! Le titre n’est pas usurpé. Montalvo, c’est le Paradis sur terre. Le spectacle est un enchantement qui pétille comme du champagne. Les nouveaux talents sont rares dans un paysage chorégraphique français bien morose, et José Montalvo nous apporte une salutaire bouffée d’oxygène. Soixante minutes spirituelles, brillantes et sans prétentions. N’en déduisez pas que ce « PARADIS » est artificiel ou superficiel. Il est ingénieux, généreux, et mélange, dans un équilibre parfait, le réel et la fiction, l’homme et son double, danseuses classiques, danseurs africains, breakers et danseurs contemporains. Dix artistes égaux en talent, enthousiastes et disciplinés. »

                                                                       René Sirvin, Le Figaro (1er avril 1997)

 

« Tout Montalvo en une heure d’époustouflante synthèse (…). Les recherches du couple Montalvo-Hervieu aboutissent à la perfection d’un art syncrétique où l’esprit des avant-gardes se refait une santé en croquant les vitamines de la rue ».

                                                                       Bernadette Bost, Le Monde (14 mars 1997)

 

« …L’équipe est plus que convaincante, parce que, pour une fois, il n’est pas question de confondre les individus sous prétexte de métissage, formule magique censé ouvrir les portes de la modernité alors qu’elle les referme par le plus petit dénominateur. Avec José Montalvo et Dominique Hervieu, le mélange ne mixe pas justement, mais préserve …l’identité, la culture de chacun, tout en proposant l’idée d’une compagnie comme tribu, comme troupe.
Le plaisir comme source d’inspiration. Le plaisir du danseur dans le studio, comme matière première. José Montalvo n’est pas allé chercher plus loin. Il n ‘en a pas besoin, il sait écrire, combiner. Il connaît la musique et la syntaxe…Une comédie musicale pour temps de tragédie et d’exclusion, rondement menée et amoureusement ficelée. »

Marie-Christine Vernay, Libération (8 et 9 mars 1997)

 

 


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