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Opéra de Lyon 16 et 17 juillet 2010
Edinburgh International Festival 14, 16 et 17 août 2010
Opéra de Lyon 9 et 10 septembre 2010
Opéra de Lyon
17, 20, 23, 24, 26, 28, 30 mai 2008 à 20h
1er juin à 16h
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Opéra en trois actes de George GERSHWIN, 1935
Livret de Heyward Du Bose et Ira Gershwin d’après le roman
d’Heyward Du Bose Porgy.
En langue anglaise (surtitrage en français) |
| Chef d’orchestre |
William Eddins
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| Livret en langue anglaise |
| Heyward Du Bose et Ira Gershwin |
| Mise en scène |
| José Montalvo et Dominique Hervieu |
| Scénographie et conception vidéo |
| José Montalvo |
| Costumes |
| Dominique Hervieu assistée de Siegrid Petit-Imbert |
| Lumières |
| Vincent Paoli |
| Assistant à la mise en scène |
| Christian Räth assisté de Valérie Gabail et Mélinda Muset-Cissé |
| Collaborateur à la vidéo |
| Etienne Aussel |
| Collaborateurs à la scénographie |
| Agnès L’Hôte et Franck Jamin |
| Assistants aux images et infographie |
| Franck Chastanier, Sylvain Deccay, Clio Gavagni, Michel Jaen Montalvo, Basile Maffone |
| Conseiller dramaturgique |
| Vincent Rafis |
| Assistants répétiteurs |
| Carlo Diaconale, Marjorie Hannoteaux, Roberto Pani |
| Chef de projet |
| Yves Favier |
| Régisseurs |
| Patrick Azzopardi, Sophie Jacquet, Romain Vallade |
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Distribution
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| Derrick Lawrence Porgy, Janice Chandler-Eteme Bess, Ronald Samm Sportin'Life, Timothy R. Blevins Crown, LaVerne Williams Maria, Magali Léger Clara, Rodney Clarke Jake, Kristin Lewis Serena, Brian Green Robbins, Odile Dovin Lily, Larry Hylton Mingo, Josselin Michalon l'entrepreneur des pompes funèbres |
| Ensemble orchestral et choral de l'Opéra national de Lyon |
| Danseurs du Centre Chorégraphique
National de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Montalvo-Hervieu |
Warren Adien, Richard Anegbele, Franz Cadiche, Sandy Dalia Abdallah, Clarisse Doupke,
Blaise Kouakou, Achille Monbohi Doh, Christelle Nazarin, Sabine Pakora, Karla Pollux, Joël Tshiamala |
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José Montalvo et Dominique Hervieu créent ensemble, depuis plus de vingt ans, une oeuvre
qui entremêle mémoire, histoire et géographie de la danse. Elle construit un monde métis qui
se dresse comme un joyeux rempart à la xénophobie. En 2004, le tandem met en scène – il
faudrait dire aussi en images, tant leur travail foisonne d’inventions visuelles – Les Paladins
de Jean-Philippe Rameau, sous la direction d'orchestre de William Christie. |
Or voici qu’aujourd’hui, José Montalvo et Dominique Hervieu reviennent nous surprendre
avec Porgy and Bess. À sa création, en 1935, George Gershwin écrit : « Porgy and Bess est
un conte populaire créé à partir de musiques populaires, par conséquent Porgy and Bess, qui
est conçu comme un opéra, devient un opéra populaire ». Attentifs à ce désir premier du
compositeur, les deux chorégraphes tenteront de réinventer l’oeuvre, de la revivifier aux
sources de leur imaginaire flamboyant en créant un poème visuel, chorégraphique et théâtral
où l’onirique se mêlera au réel pour évoquer, de façon inattendue, l’épopée de Porgy et de
Bess. Epopée dans laquelle alternent le drame de la Grande Dépression, la violence du désir
et l’utopie du sentiment amoureux |
« Quand j’ai choisi comme sujet Porgy and Bess, un conte sur les noirs de Charleston, dit
Gershwin, je me suis assuré que l’histoire me permettrait d’écrire une musique à la fois
légère et sérieuse, et d’inclure dans cette oeuvre le tragique aussi bien que l’humour dans les
chants et les danses ». C’est bien cette langue complexe, hybride, métissée, qu’articulent
Porgy and Bess. Et quand chante le couple mythique, c’est en toute liberté que
s’enchevêtrent jazz et arias, spirituals et songs, merveilleusement disponibles à l’esthétique
du montage et à la philosophie du mélange qu’explorent José Montalvo et Dominique
Hervieu, dans un dialogue permanent entre arts majeur et mineur, culture savante et
populaire. |
Accompagnons-les donc sur les chemins qui leur sont familiers : ceux de l’audace inventive,
de l’affranchissement créateur. Gageons qu’ils rendront à l’oeuvre sa portée universelle et en
relèveront, comme à leur habitude, les enjeux, afin qu’avec eux nous prêtions l’oreille aux
harmonies de notre temps. |
Vincent Rafis |
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Le Centre Chorégraphique National de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Montalvo-Hervieu tient à remercier pour leur collaboration :
La Direction des Sports et des Piscines de la Ville de Créteil (Françoise Moisson/ Fabrice Delorme)
Le Club de Plongée de Mont Mesly à Créteil (Philippe et Agnès Rozelot)
Le Club USCM (Jérémy Carré, Nathalie Bousheidt et Anthony Boclé)
La Société MAD (Guillaume Allaire et Patrick Marchand)
Karim Hocini, régleur de combat
CinéAqua Paris
LA MJC Club de Créteil
La Maison des Arts de Créteil
Ecole nationale de musique Marcel Dadi
Siegrid Petit-Imbert
Patrick Berger
André, Sandrine et Sabrina Bouglione
Raymond et Raymonde Marchand
Gwen de Lesconil
Michel Bihanic
Solène Balaiseau
Jean-Eddy Fils Aimé, Maeva Husband, Anne-Laure Hodonou, Daphnée Aimé, Rodrigue Degbé, Antoine Ebara,
Constant Pakora |
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| Direction musicale |
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| Les Paladins - Argument |
Acte I |
Dans le château où le jaloux sénateur Anselme, son tuteur, l’a enfermée, Argie voit approcher avec horreur le jour de ses noces avec lui. Nérine, sa suivante, essaie de la reconforter avant de tenter de persuader leur geôlier, Orcan, de les laisser s’échapper. L’arrivée d’une troupe de paladins déguisés en pèlerins vient apporter une diversion d’autant mieux venue qu’elle est conduite par Atis, celui dont Argie est éprise et qu’elle désespérait de jamais revoir. Orcan veut chasser les intrus mais, frappé par Atis, perd très vite de sa superbe. Les pèlerins en profitent pour l’enrôler de force dans leurs rangs. L’annonce du retour d’Anselme met en fuite toute la compagnie. |
| Acte II |
Alors qu’Anselme approche du château, il comprend très vite que des choses anormales se passent chez lui. Orcan tente de lui expliquer la situation avant qu’Argie ne fasse son entrée, déguisée en pèlerine. Tentant le tout pour le tout, la jeune fille avoue au sénateur qu’elle s’apprêtait à lui fausser compagnie avec la complicité de celui qu’elle aime. Anselme feint de lui rendre sa liberté, mais remet un poignard à Orcan pour qu’il la tue. Nérine surprend le complot et court avertir Atis qui revient avec sa bande de pèlerins déguisés cette fois en démons et en furies. Terrorisé, le geôlier se laisse déposséder de son arme. Menacé de mort, il est gracié par Argie dont on célèbre les retrouvailles avec Atis. Le retour d’Anselme, accompagné d’hommes en armes, contraint une nouvelle fois la compagnie à prendre la fuite, cette fois à l’intérieur du château dont on barricade les portes. |
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| Acte III |
Anselme s’apprête à donner l’assaut au château, qui se transforme soudain en somptueux palais chinois entouré de jardins. La métamorphose est l’oeuvre de la fée Manto, qui fait son apparition sous les traits d’un / une esclave maure et propose au sénateur un marché : toutes les splendeurs lui appartiendront en échange d’un gage d’éternelle fidélité. Sceptique, Anselme hésite avant de succomber à l’âppat du gain. Manto fait alors entrer Argie qui découvre son futur époux expirant aux pieds d’une autre. Mort de honte, Anselme tente de se justifier jusqu’au moment où Manto juge bon de mettre un terme à la supercherie. Délivrant le sénateur de son serment, elle unit Atis et Argie. |
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| Les Paladins - Histoire d’une création |
Ensemble de chanteurs et d’instrumentistes voués à la musique baroque, fidèles à l’interprétation sur instruments anciens, Les Arts Florissants ont été fondés en 1979. Dirigés depuis lors par William Christie, ils portent le nom d’un petit opéra de Marc-Antoine Charpentier. Depuis le triomphe d’Atys de Lully à Florence, Paris et Montpellier en 1987, c’est sur la scène lyrique qu’ils rencontrent leurs plus grands succès. Travaillant avec les plus prestigieux metteurs en scène (Jean-Marie Villégier, Robert Carsen, Alfredo Arias, Pier Luigi Pizzi, Jorge Lavelli, Adrian Noble, Andrei Serban, Graham Vick…) et chorégraphes (Francine Lancelot, Béatrice Massin, Ana Yepes, Maguy Marin, François Raffinot, Blanca Li…), ils triomphent dans Rameau, Charpentier, Purcell, Mozart ou Monteverdi. En concert, l’opéra occupe aussi une place importante dans leurs activités (Les Fêtes d’Hébé de Rameau, Idoménée de Campra, Jephté de Montéclair, L’Orfeo de Rossi, Dido and Aeneas de Purcell…), aux côtés de la musique sacrée (Grands Motets de Rameau, Mondonville et Desmarets, Le Messie de Handel…). Les Arts Florissants ont également créé, en 1999, une ouvre contemporaine : Motets III / Hung igitur terrorem de Betsy Jolas. Leur très riche discographie porte témoignage de ce parcours, avec plus de soixante-dix titres. Parmi les derniers parus : Theodora de Handel et les Grands Motets de Campra. Ils ont aussi un catalogue vidéographique comptant à ce jour six titres. En résidence privilégiée au Théâtre de Caen depuis plus de dix ans, Les Arts Florissants présentent chaque année une saison de concerts en Basse-Normandie. Ils se produisent aussi avec régularité à travers l’Hexagone et jouent un rôle d’ambassadeur de la culture française à l’étranger. Plusieurs fois invités à la Brooklyn Academy of Music à New York et au Barbican Centre de Londres, ils ont effectué une tournée triomphale en Asie du Sud-Est en 2002-2003. De son côté, le Choeur des Arts Florissants s’est produit à l’Opéra de Zurich et à la Philharmonie de Berlin. Les Arts Florissants sont subventionnés par le ministère de la Culture, la ville de Caen et le conseil régional Basse-Normandie. Leur partenaire associé est Imerys. |
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