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| Chorégraphie |
Scénographie et conception vidéo |
| José Montalvo et Dominique Hervieu |
José Montalvo |
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Musique |
| Dominique Hervieu |
Jean-Philippe Rameau |
| Créations sonores |
Lumières |
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Catherine Lagarde |
Vincent Paoli |
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| Infographie |
Assistant Vidéo |
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| Basile Maffone, Mathilde Germi,
Jean-François Théault |
Etienne Aussel |
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Direction téchnique |
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| Yves Favier |
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| Créé avec et interprété par |
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Abdallah Akindouch, Blade, Muriel Henry, Lady Séverine, Fonky Foued, Serge Dupont, Blaise Kouakou, P. Lock, Sim’hamed Benhalima, Emeline Colonna, Marjorie Hannoteaux, Joëlle Iffrig, Véronica Vallecillo |
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| Durée |
| 50 minutes - Spéctacle jeune publique (+5ans) |
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Note d'intention: Le titre se présente comme un joyeux télescopage entre un fragment d’un poème phonétique, « Die Karawan » d’Hugo Ball, et le nom d’un compositeur génial du XVIIIè siècle, Jean-Philippe Rameau.
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Titre en forme de clin d’œil, révérence (sans souci de reconstitution historique) au fondateur du mouvement Dada. Mouvement qui a offert une plénitude esthétique à de nouvelles formes expressives comme le collage, l’assemblage, le photomontage, la poésie sonore qui indirectement constituent cette œuvre.
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| La Bossa Fataka de Rameau, librement inspiré de ON DANƒE redouble d’imagination, d’extravagance, et de délire et nous emporte par l’hymne au plaisir qui est au cœur même de la philosophie et de l’œuvre musicale de Jean-Philippe Rameau. A l’austérité si souvent associée à Jean-Philippe Rameau, José Montalvo et Dominique Hervieu opposent un portrait solaire du compositeur. Une vision contemporaine de son esthétique du plaisir, qui triomphe dans sa plénitude des « Indes Galantes » aux « Boréades ». |
C’est à travers l’image technologique, avec ses pouvoirs de projections, de montages et de collages, que José Montalvo et Dominique Hervieu transposent, par les voies d’une libre et loufoque fantaisie, machineries extravagantes, truquages, nuages funambules, transformations, tapis volants, changements à vue du théâtre des enchantements dans notre univers contemporain. |
Un bestiaire ludique nous rattache par une chaîne secrète à l’univers de Jean de la Fontaine. C’est l’univers du fabuliste qui sert de fil conducteur à José Montalvo et Dominique Hervieu dans le monde irréel, merveilleux, des magiciens et des métamorphoses, des déguisements et des transformations du théâtre lyrique de Jean-Philippe Rameau.
Le livret de LES PALADINS, opéra ballet de Jean-Philippe Rameau, est directement inspiré du conte : « Le petit chien qui secoue de l’argent et des pierreries ».
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Par un subtil jeu de citations, où l’ancien et le contemporain se confirment s’éclairent et se multiplient l’un par l’autre, José Montalvo et Dominique Hervieu nous invitent à entrer aux pays des merveilles des sonorités ramistes. Rameau nous emporte sur sa planète d’euphorie légère, de l’extravagance, où circule une utopie hédoniste. |
Annexe à la note d’intention |
Hugo Ball (1886-1927) En 1915, refusant la folie meurtrière de son temps au cœur de la guerre 14-18, il ouvre le Cabaret Voltaire à Zurich. Il tente, avec des artistes rares, de réinventer l’art et la vie… Il publie peu après la plaquette Cabaret Voltaire, anthologie collective de textes et dessins qui marque à la fois le premier emploi public du mot dada et la naissance du mouvement. Ils créent des spectacles extrêmement provocateurs ou purement ludiques. |
Jean-Philippe Rameau (1683-1764) Jean-Philippe Rameau attend l’âge de 50 ans pour composer son premier opéra. Au début du règne de Louis XVI, Rameau apparaît sur la scène lyrique pour servir l’apothéose de la danse au sein de l’opéra. Ce triomphe de la danse sur la scène française au XXVIIIè siècle traduit l’esthétique du plaisir d’une époque qui formalise l’esthétique baroque. |
Principales Œuvres lyriques de Jean-Philippe Rameau
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Hippolyte et Aricie, tragédie en cinq actes et un prologue, parole de l'abbé Simon Joseph Pellegrin, d'après Phèdre de Racine (1733
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Les Indes Galantes, ballet héroïque en 3 entrées et un prologue, sur un livret de Fuzelier (1735)
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Castor et Pollux , tragédie en 5 actes et un prologue, paroles de Gentil-Bernard (1737)
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Platée ou Junon jalouse, ballet bouffon en 3 actes et un prologue, paroles de Jacques Autreau et Le Vallois d'Orville (1745)
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Les Paladins , comédie-ballet en 3 actes, livret de M. de Monticourt (1760)
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Abaris ou Les Boréades, tragédie lyrique en 5 actes, livret probablement de Louis de Cahusac (1764)
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En mai 2004, José Montalvo et Dominique Hervieu chorégraphient et mettent en scène l’opéra de Rameau LES PALADINS, sous la direction musicale de William Christie des Arts Florissants au Théâtre du Châtelet à Paris. Unanimement salué par la presse nationale et internationale, le spectacle est repris en 2005 et 2006 à Caen, Londres, Shanghai, Athènes, Paris et Tokyo. |
Jean de La Fontaine (1621-1695) Célèbre pour ses Fables qui constituent un des chefs-d'œuvre de la littérature française, Jean de La Fontaine a su découvrir le fond des âmes avec une finesse malicieuse et un sens sûr de la comédie. Il ne s'est pas donné le droit de prêcher les grands sentiments ; juste quelques conseils pour rendre l'homme plus raisonnable et plus heureux. La plupart des fables mettent en scène des animaux de la vie quotidienne et sont inspirées d'Ésope, Horace (le Rat des villes et le rat des champs), Abstémius et surtout Phèdre, ainsi que du Panchatantra et Pilpay indien.
En dehors des Fables, La Fontaine est un conteur. Ses Contes et nouvelles sont inspirés par l'Arioste, Boccace, François Rabelais et Marguerite de Navarre. Dans la querelle des anciens et des modernes au XVIIème siècle, La Fontaine se présente comme un Ancien, défendant la littérature grecque et latine. En 1683, il devint membre de l'Académie française. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris. |
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